Les voix que j’entends

Pour qui pra­tique la con­ver­sa­tion écologique (ou “auto­hyp­nose”), c’est un phénomène ordi­naire, banal : dans l’en­tre­baîlle­ment, entre veille et som­meil, fugi­tives et farceuses, nous voyons des images ; nous enten­dons des voix ; par­fois même, nous sen­tons — ma langue minérale. Nous ne faisons que met­tre au jour, enfin pos­sédés, le proces­sus transin­di­vidu­el qui nous…

Poursuivre la lecture →

Comment les lieux familiers se superposent et nous possèdent

Mes par­ents vivent à une trentaine de km de Mar­seille main­tenant, après 30 ans passés dans le 8ème arrondisse­ment près de la mer, du parc Pas­tré et du lycée Mar­seilleveyre. Ils sont par­tis sans regrets — nous n’aimions pas beau­coup ce “petit apparte­ment à l’hor­i­zon­tal” à qui j’en­voy­ais des let­tres. *** L’actuelle mai­son n’est pas…

Poursuivre la lecture →

De “quoi” parlons-nous quand nous nous querellons sur les réseaux ?

2 ou 3 fois ces derniers temps sur Twit­ter et cie : pris dans une gangue de tweets, retweets, com­men­taires, cita­tions, etc. après un tweet (qui pou­vait porter sur le racisme, le sex­isme, etc.). Très rapi­de­ment, ces sujets polarisent, parce qu’ils per­me­t­tent de réalis­er le script implicite du dis­posi­tif (réagir/faire réa­gir, pro­duire, cap­i­talis­er sur l’autre,…

Poursuivre la lecture →